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April 30
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La peur n'évite pas le danger
Elle y contribue, elle le renforce, elle le génère !
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Mieux vaut être seul que mal accompagné
Ah, la solitude, quel drame pour beaucoup d’êtres humains, qui, il est vrai, sont faits pour se rencontrer et pour partager… plus ou moins ! J’ai compris par mon expérience assez récente que pourtant, il vaut bien mieux être seul, à certaines périodes, que mal accompagnés, tout le temps ! Pourquoi donc ? Parce que nos relations influent considérablement sur notre bien-être ou mal-être. Parce que chaque être humain émet une énergie qui se « colore » en fonction de son état d’esprit et donc d’abord de cœur ! Alors partager beaucoup de temps, et disons communément sa vie, quand on évoque une compagne ou un compagnon quotidien, avec une personne qui se révèle avoir un effet durablement et essentiellement négatif sur nous, signale qu’il est temps de cesser la relation ! Car c’est une évidence qu’on oublie, mais comme la vie terrestre, toute relation humaine comporte un début et une fin ! Et entre les deux un développement plus ou moins agréable et durable. Accepter cette réalité, et apprendre à discerner quand une relation doit s’achever et accepter alors qu’elle s’achève, de son initiative propre ou par celle de l’autre, est donc essentiel ! Mais ô combien difficile parfois, voire souvent !
Pourquoi ? Parce que l’on s’attache, avant tout ! On crée des liens qui paraissent parfois, impossible à rompre. Car, à la différence de la mort physique qui entraîne la destruction du corps, la fin d’une relation se décide et se concrétise par la coopération de deux personnes ou l’initiative d’une seule, trop souvent alors au grand désarroi de l’autre. Mais cette fin, est souvent nécessaire, pour ouvrir la porte à une autre relation plus nécessaire encore, pour l’évolution de chacun. Combien de personnes refusent et résistent tant qu’ils peuvent à ces nécessités, et en souffrent alors inévitablement, mais parfois très sournoisement. Une souffrance de fond, lancinante, générant un mal-être dont on ne sait d’où il vient. Et pourtant, si l’on ose alors, regarder au fond de soi, on peut reconnaître pourquoi ! Mais certains ne conçoivent pas que quelqu’un que l’on a profondément aimé, brusquement ne nous fait plus ni chaud, ni froid, ou alors fait plutôt du froid ! On ne comprend pas, alors par principe, on se force, on se ment à soi-même quand à ses véritables sentiments et ressentis et …on renie son âme qui nous pousse pourtant à provoquer ou accepter l’éloignement, définitif ou temporaire parfois.
Aujourd’hui, je ne souffre plus de ce phénomène qui amène certaines personnes à s’approcher ou s’éloigner tout aussi subitement parfois. Je l’accepte, tout simplement. Partant d’un autre principe, c’est que l’autre ne m’appartient pas et que si le respect mutuel est bien respecté, il n’est qu’à accepter que s’il n’y a plus de souhait mutuel de maintenir une relation proche (cela vaut aussi pour les amis naturellement), eh bien il ne faut pas se forcer, ni forcer l’autre, alors que chacun a la liberté, profonde, de respecter les souhaits de son coeur..
Et beaucoup ont pu expérimenter combien certaines ruptures sont douloureuses, faute d’accepter en fait cette réalité, parce que l’un des deux s’évertue à maintenir un attachement qui est devenu nuisible, à chacun forcément, même s’il n’en est qu’un pour le reconnaître, trop souvent. Alors, il faut trouver le courage de couper certains liens devenus aliénants pour retrouver des chances de se sentir bien et pour continuer d’avancer, de progresser, de s’améliorer dans ses relations, car c’est bien dans les relations de toutes natures que l’essentiel de la vie se vit, non ? Et il faut aussi retrouver le respect de l’autre si c’est lui qui souhaite cesser la relation. S’il n’y a plus ce respect de la liberté de l’autre, que vaut réellement l’Amour qui est partagé ainsi ? Est-ce-bien de l'Amour en ce cas ou plutôt de l'attachement ?
Et se retrouver, seul avec soi, est souvent difficile, il est vrai, quand on y est pas ou plus habitué et surtout que l’on ne s’aime pas assez pour se supporter soi-même ! Sinon, on sait très bien faire bon usage de cette liberté pour se préparer au mieux à de meilleures relations avec des personnes, avec qui le courant passera beaucoup mieux parce que la relation doit se vivre alors et… pour une durée non déterminée, car seul le coeur de chacun doit en décider, et rien ni personne d’extérieur à la relation et aux personnes concernées. Enfin, il me semble que tout cela est juste mais je laisse à chacun le soin de le ressentir en son coeur !
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Il me semble bon de le rappeler, car certains renoncent parfois à oeuvrer dans le bon sens après le constat d’avoir trop longtemps mal agi ou s’être « endormi » ! Or, il n’est jamais trop tard pour faire le bien, pour accepter de changer, pour s’ouvrir à de nouvelles relations, de nouveaux comportements, qui soient plus respectueux des valeurs essentielles, de son coeur, de la fraternité… Dès que l’on prend conscience que l’on a renié son cœur, on peut décider de changer ou bien dès qu’on en trouve le courage, et pour cela il faut le vouloir et commencer à faire des efforts en ce sens ! Tous mes encouragements à tous pour vous engager ou poursuivre sur le Bon chemin !
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Une compréhension : l’Amour véritable, profond et inconditionnel, a pour vocation de s’entraider à évoluer, qu’il s’exprime dans une relation filiale, amoureuse ou amicale. En ce sens, il porte chacun à rendre service à l’autre en « donnant des leçons » parfois difficiles à encaisser et digérer, mais que seul un proche très aimé peut nous faire entendre et accepter. Car beaucoup n’écoutent et n’entendent vraiment que ceux qu’ils aiment, alors Dieu les « utilisent » comme des messagers de choix pour aider tout individu à évoluer. Ceux que l’on aime sont toujours plus crédibles et inspirent plus de confiance, donc ils nous portent bien plus à nous remettre justement en question, tout en limitant les risques de rupture de la relation, même si ce qui a été dit fait terriblement souffrir le temps de comprendre, d’accepter et de… changer d’état d’esprit ou de comportement.
Une autre compréhension : Quand l’Amour est puissant et intense : soit il se déverse en bien car il est pleinement donné et dignement reçu ; soit il se déverse en mal car on n’ose pas l’exprimer et/ou qu’il est mal ou pas accepté. Donc, quand on se laisse aimer et être aimé (ou encore donner et recevoir), les bons comportements dominent, alors que lorsque l’un des deux freine ou bloque le flux d’Amour, les mauvais comportements qui font mal, surviennent. Moralité, mieux vaut accepter d’exprimer et/ou accueillir l’Amour quand il survient, sinon on s’expose à générer ou encaisser de la Haine. | April 29
La Main de L'Espoir
Samuel Alexander Armas,
un enfant,ou plutôt un fœtus de 21 semaines devait être opéré
à l'intérieur de l'utérus par le chirurgien Joseph Bruner.
Le bébé souffrait de "Spina bifida" une malformation de la colonne vertébrale
et n'aurait pas survécu à l'extérieur de l'utérus.
La mère, Julie Armas, une infirmière en obstétrique,
avait entendu parler des remarquables opérations pratiquées par le Dr Bruner
alors que l'enfant est toujours à l'intérieur de l'utérus.
Après avoir sorti l'utérus du ventre de la mère,
le chirurgien fait une petite incision et il peut ainsi opérer le fœtus.
Pendant l'opération, Samuel a sorti sa petite main complètement formée par l'ouverture,
il a attrapé le doigt du chirurgien et l'a serré très fermement.
Une photo capture ce moment privilégié de façon très claire.
L'éditeur a intitulé la photo : "La main de l'espoir"
et le texte disait : "La petite main de Samuel Alexander Armas est apparue
hors de l'utérus de sa mère pour agripper le doigt du Docteur Bruner
comme pour le remercier du don de la vie."
Juin 2001
Je viens d'avoir des nouvelles de la naissance de Samuel.
Il est né à Northside Hospital à 36 semaines. Il pesait 5 lbs 11 onces. Il s'est mis à crier aussitôt que sa tête fut sortie. Sa malformation au cerveau semble avoir été contournée par la chirurgie et son neurologue est très optimiste pour son futur. Il bouge ses jambes mais on lui fera faire de la physiothérapie pour activer ses muscles un peu plus. Il se nourrit très bien. Les parents sont très heureux et disent qu'ils viennent de vivre un miracle.
Qui est MICHAEL CLANCY ?
Extrait d'un article intitulé "La main de l'espoir" par ÉVELYNE L. BOUCHARD, (Nouvel Informateur Catholique, octobre 2002)
"Michael Clancy est un homme transformé. Et ce changement s'est opéré lors d'un incident survenu pendant qu'il accomplissait son travail de photographe dans une salle d'opération. Il a reçu un coup de main... d'une minuscule petite main !
Photographe-journaliste, pigiste chevronné, Clancy a été engagé par la revue "USA Today" pour photographier l'opération chirurgicale d'un fœtus. Dans la quarantaine, célibataire, professionnel érudit affirmant qu'il a «une spiritualité mais n'est engagé dans aucune religion particulière», Clancy se décrit lui-même comme quelqu'un d'absolument en dehors de tout débat sur l'avortement. «Je n'ai vraiment rien eu à voir avec quelque débat que ce soit sur l'avortement et je n'ai jamais pris position sur le sujet», a-t-il affirmé lors d'une interview avec le «Tenessee Register», journal catholique diocésain de Nashville (E.U.).
Mais quelque chose s'est produit le 19 août 1999, alors qu'il se trouvait dans une salle d'opération, la caméra à la main, au Centre médical de l'université de Vanderbilt . La procédure chirurgicale qu'il photographiait, ce matin-là, visait à corriger l'anomalie qu'on appelle "spina bifida" (l'épine dorsale ne se ferme pas) sur un fœtus de 21 semaines de gestation.
Julie Armas, la mère de ce fœtus qui s'appelle désormais Samuel Alexander Armas, une infirmière en obstétrique, avait entendu parler des opérations remarquables que pratique le chirurgien Joseph Bruner, alors que l'enfant est toujours à l'intérieur de l'utérus. Le médecin extirpe l'utérus du ventre de la mère, fait une petite incision et peut ainsi opérer le fœtus.
«Quand l'opération a commencé, raconte Clancy, les médecins ont fait une petite incision dans l'abdomen pour accéder à l'utérus qu'ils ont sorti et placé sur la mère. Une autre incision a alors été pratiquée sur l'utérus lui-même, mais le fœtus est demeuré à l'intérieur pendant l'opération.
«C'est alors qu'un miracle s'est produit, poursuit Clancy. Alors que le chirurgien terminait l'opération, il m'a questionné sur la vitesse de mon film et m'a demandé Si j'avais saisi un mouvement. Personne à ce moment-là ne touchait à l'utérus mais il bougeait. Tout à coup, l'enfant a sorti un bras à l'extérieur, puis l'a rentré, ne laissant sortie qu'une minuscule main. J'ai commencé alors à prendre des photos.»
Ce qui s'est passé par la suite continue toujours d'étonner Clancy. «Le médecin s'est penché sur le fœtus et a soulevé la petite main. Samuel Alexander a alors attrapé le doigt du chirurgien. Celui-ci a secoué gentiment son doigt et le bébé l'a serré très fermement. Puis la main s'est retirée à l'intérieur et le médecin a commencé à coudre l'incision pour fermer l'utérus et compléter l'opération.
«Une infirmière m'a demandé ce qui s'était passé parce que j'avais crié "Wow ! stupéfiant!" continue Clancy. Quand je lui ai dit ce que j'avais vu, elle a haussé les épaules et répondu: "Oh, ils font ça tout le temps"». Encore frappé par ce dont il avait été témoin, Clancy a fait parvenir son film non développé à «USA Today». Plusieurs publications exigent cette procédure afin de s'assurer qu'il n'y a pas de truquage opéré sur les photos.
«Intérieurement, avoue Clancy, je me disais que dans tout ce que j'avais vécu et accompli dans ma vie, cet événement était le plus significatif»
Clancy ne savait toujours pas Si ses photos étaient bonnes. Il n'était pas sûr d'avoir réussi à taire le focus... Tout s'était passé trop rapidement. Dix jours plus tard, son éditeur l'appelait. «Il m'a dit alors que c'était la photo la plus incroyable qu'il ait jamais vue», se rappelle Clancy.
Cette photo maintenant célèbre, que l'éditeur a appelée La main de l'espoir, est publiée sur plusieurs sites Internet, avec ou sans la permission de l'auteur, et affichée sur de nombreux babillards. Elle existe en poster et apparaît également sur site Internet de Clancy à www.michaelclancy.com.
«Le lendemain de la publication de cette photo, dit Clancy, un homme de Saint-Louis m'a appelé et m'a dit 'je dirige 14 centres d'urgence (de détresse) pour femmes enceintes et je veux que vous sachiez que votre photo sauve des vies'. Plusieurs personnes m'ont également envoyé des courriels pour me dire que cette photo avait changé leur vie.»
Donna Thomas, directrice de «Caring Choices», de Nashville a vu la photo sur le site Web de Clancy. «C'est drôlement saisissant», s'est-elle exclamée. Cela renforce le concept qu'une grossesse, c'est une vie qui se développe à l'intérieur de quelqu'un et que cette vie doit être respectée et protégée.
Se qualifiant toujours de chercheur spirituel, Clancy affirme que sa photo apporte une réponse à une importante question pour lui et pour bien des gens: femmes enceintes, personnel de cliniques d'avortements, qui ont à prendre des décisions de vie ou de mort.
«Cela a changé ma spiritualité, affirme le reporter-photographe. Je sais maintenant, sans aucun doute, que Dieu se sert de moi et que je dois faire circuler cette photo. Je ne me vois pas comme un sauveur de vies, mais plutôt comme un messager qui doit faire savoir aux gens ce qui s'est passé... dans un clin d'œil.»
Et qu'en est-il de l'enfant? Clancy nous apprend que «Samuel Alexander Armas est né le 2 décembre 1999. Je l'ai vu alors qu'il n'avait que deux jours, à l'hôpital d'Atlanta. Quand je l'ai regardé, j'étais étonné: il était si parfaitement formé... un bébé normal, qui promenait sa tête de gauche à droite comme s'il tentait de tout voir. Après ce que j'ai lu sur l'opération qu'il a subie, je dis que c'est un miracle!»"
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Rêver
Le seul fait de rêver est déjà très important,
Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir,
Et l’envie furieuse d’en réaliser quelques- uns,
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,
Je vous souhaite d’oublier ce qu’il faut oublier,
Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil,
Je vous souhaite des rires d’enfants,
Je vous souhaite des silences,
Je vous souhaite de résister à l’enlisement,
À l’indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d’être vous.
Source Jacques Brel
cadre de mon amie Talya-Joelle-Louve | Deux dogues argentins maltraités - à diffuser pour adoption
Je ne sais pas si vous avez été informé de ce qui suit, mais le cas échéant vous pourriez peut être le diffuser sur votre site.
On ne sait jamais si quelqu'un peut les recueillir ce serait génial.
Cette semaine laurence de animaux sans toi...t est volée au secours de ce couple de dogue argentin, enfin ce qu'il en reste.... ces chiens vivaient dans un couloir attaché a un tuyau de canalisation... et comble de l' horreur la gueule scotché en permanence afin qu'on entende pas leurs gemissements !! forcé a rester allongé dans leurs excrements !
ces 2 rescapés auront besoin (aprés soins) d' une famille qui puisse leur faire oublier leurs miséres http://archedu62.over-blog.com/article-18912383.html   Ils ont été signalés et retirés donc je présuppose qu'il y aura des poursuites contre les proprio, mais ils vont bien, enfin ils ont été pris en charge par une asso aidée de L'ache du 62 et sont en ce moment soignés, chouchoutés et tout et tout... Mais ils vont être à l'adoption bientôt, alors si on veut encourager les asso, qui ont toujours de faibles moyens mais beaucoup de courage et de coeur, à continuer à les sauver,à leur consacrer tout leur temps, il faut leur trouver de très bon adoptants.Je suppose aussi qu'ils seront à adopter ensemble, ce serait le rêve pour ce couple qui a connu plus que la misère et surtout...la maltraitance, l'exploitation. Je répète que des cas de maltraitance de ce type sont devenus courant d'où la nécessité de s'investir dans la protection animale pour leur venir en aide. Diffuser pour eux, c'est déjà un beau geste, en parler autour de soi, ... TEL Adeline : 06 19 51 79 57 / 03 22 52 43 42 _________________
April 26
Kikou mes ami(e)s
Pas libre ce week-end alors je vous fais par avance de gros bisous et vous souhaite un très très bon dimanche en famille
Nous c'est la bamboula la fete avec des amis sommes une douzaine à table
et la fête se prolongera très tard....
Je vous dis à Lunfi
Votre amie Irma
qui vous fait des kissous tous doux April 25
Allemagne
Le parlement allemand en guerre contre la chasse aux phoques
jeudi 24 avril 2008, 12h57 | leparisien.fr
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Le parlement allemand examinait jeudi en première lecture un projet de loi visant à interdire l'importation de produits issus de la chasse aux phoques en raison de méthodes d'abattage jugées inhumaines.
Le projet de loi, soutenu par la coalition gouvernementale au pouvoir, propose d'interdire l'importation, la transformation et le commerce de fourrures et autres produits, à l'exception de ceux provenant de tribus inuits et recueillis grâce à des méthodes traditionnelles de chasse.
Par ailleurs, «cette initiative du gouvernement fédéral vise à faire pression sur la Commission européenne» qui doit prochainement débattre d'une interdiction similaire à l'échelle européenne, selon Ralf Sonntag, responsable de la campagne européenne de protection des phoques du Fonds international pour la protection des animaux.
«La Commission ne pourra ignorer la position d'un pays important de l'UE comme l'Allemagne», a-t-il ajouté.
Plusieurs pays interdisent déjà l'importation de produits issus de la chasse aux phoques, dont la Belgique et les Pays-Bas, et d'autres envisagent de le faire.
Le Canada a autorisé début mars l'abattage de 275.000 phoques cette année, en légère hausse par rapport au quota autorisé de 270.000 animaux pour 2007, une décision décriée par de nombreuses organisations de protection des animaux.
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| Version : Actuelle par AMIS DES ANIMAUX - 0:09 |
April 24
SuisseRSS
Les cochons d'Inde devront être achetés par paires
RÈGLEMENT | 00h02 Hamsters, chiens et cochons: le Conseil fédéral entérine une ribambelle de mesures visant à améliorer la protection des animaux. Les réactions fusent.
©Cyberphoto | Désormais, il est interdit de détenir un cochon d'Inde tout seul en cage.
VALENTINE ZUBLER | 24 Avril 2008 | 00h02
Votre enfant aimerait un cochon d'Inde? Réfléchissez-y à deux fois. Car ce petit mammifère détestant la solitude, ce n'est pas un, mais deux cobayes que vous devrez acheter. Vous songez à vous rabattre sur les perruches? Attention: ces oiseaux également ne pourront plus, à l'avenir, être détenus individuellement.
Désormais, en Suisse, les détenteurs de bêtes seront en effet soumis à une législation plus précise. La nouvelle ordonnance sur la protection des animaux adoptée par le Conseil fédéral entrera en vigueur le 1er septembre. En même temps que la loi éponyme, adoptée en 2005 par le parlement. Pourquoi ce délai? Car on ne badine pas avec les bêtes, note la ministre Doris Leuthard: «Ce sujet très émotionnel a suscité plus de 500 prises de position lors de la consultation, il a fallu du temps pour aplanir les différents avis.»
«Nous ne visiterons pas tous les appartements»
Parmi les mesures les plus importantes, le nouveau règlement stipule que tous les futurs propriétaires de chiens, ainsi que ceux d'animaux sauvages, devront suivre des cours. De même, la formation des éleveurs et des transporteurs sera professionnalisée. Pour le reste, la nouvelle ordonnance édicte une foule de conditions particulières (voir ci-contre).
Enfin, pour vérifier la bonne marche des opérations, «un service spécialisé en protection des animaux sera mis sur pied dans chaque canton», écrit l'Office vétérinaire fédéral (OVF). Mais ces visites concernent surtout les éleveurs, commerçants ou transporteurs. «Car nous ne visiterons pas tous les appartements», a précisé Doris Leuthard. Celle-ci a évoqué, au passage, le grand écart auquel est soumis le gouvernement en la matière, entre les organismes de protection des animaux et les éleveurs.
D'ailleurs, les réactions ne se sont pas fait attendre. Ainsi, du côté de l'Union suisse des paysans (USP), le directeur Jacques Bourgeois se dit «étonné par ce tour de vis, notamment au niveau du bétail bovin, pour lequel de plus grandes surfaces sont exigées». Le Fribourgeois juge ces directives d'autant plus préjudiciables «dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, puisqu'elles péjorent la compétitivité des agriculteurs suisses».
Et les bêtes sauvages?
A l'inverse, la Protection suisse des animaux (PSA) est «satisfaite que l'ordonnance et la loi entrent enfin en vigueur», note la vice-présidente Birgitta Rebsamen. Ajoutant: «Nous saluons aussi les progrès dans la protection des animaux de compagnie.» En revanche, la PSA trouve à redire, notamment, «en matière de recherche sur les animaux de laboratoire ou de protection des bêtes sauvages dans les zoos ou les cirques. Là, le texte ne va pas assez loin.»
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| Version : Actuelle par AMIS DES ANIMAUX - 23 avr |
April 22
Une épidémie décime les dauphins |
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[21 avril 2008 - 08:20]
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Quelle histoire ! De plus en plus de dauphins s’échouent sur les plages méditerranéennes de la France. Ils sont victimes d’un curieux virus, le morbillivirus. Au cours du seul été 2007, plus de 126 cétacés ont ainsi été retrouvés sans vie. Les premières analyses laissent entrevoir que cette épidémie se serait propagée depuis l’Espagne.
Le morbillivirus est un virus de la famille des paramyxoviridae, comme celui de la rougeole. Ce n’est pas la première fois que l’échouage massif de dauphins est observé en Méditerranée. Déjà en 1990, une épidémie de morbillivirus naissait dans les eaux espagnoles pour s’étendre ensuite sur les côtes françaises. Cent-soixante dauphins étaient alors retrouvés morts le long des plages du Sud.
Les recherches menées depuis 2003 par le CIRAD (le Centre de Coopération internationale en Recherche agronomique pour le Développement) et le laboratoire départemental vétérinaire de l’Hérault révèlent que les cétacés contaminés succombent à « des problèmes nerveux, respiratoires et digestifs ». Des analyses plus poussées sont toujours en cours afin d’identifier les facteurs de risque de cette zoonose.
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Source : CIRAD, 10 avril 2008
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SOURCE
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| Version : Actuelle par AMIS DES ANIMAUX - 21 avr |
April 19
Billet pris chez Hibiscus http://irmadicarlo1.spaces.live.com
19 avril journée mondiale d'action contre les bombes à sous-munitions
Les B.A.S.M. - JE SIGNE la pétition
Au Kosovo, en Irak, en Afghanistan... des milliers d'hommes, de femmes, d'enfants sont victimes des bombes à sous-munitions. Massivement utilisées lors des derniers conflits, ces armes tuent et mutilent sans distinction entre civils et militaires, longtemps parfois après la fin des conflits. Scandalisée par les ravages causés par cette arme qui viole ouvertement le droit humanitaire international, Handicap International est engagée depuis 2003 dans un combat pour leur interdiction. En février 2006, la Belgique est le premier pays à interdire ces armes.
En février 2007, à l'initiative de la Norvège, un processus diplomatique a été lancé en vue d'aboutir à un traité d'interdiction des BASM avant fin 2008. La France qui produit et stocke toujours ces armes, continue à avoir une position inacceptable dans les négociations.
Les sous-munitions sont des mini-bombes regroupées par dizaines ou par centaines dans des conteneurs. Disséminées au hasard de leur largage sur des surfaces très larges pouvant atteindre plusieurs centaines d'hectares, elles sont susceptibles d'atteindre des zones civiles. Et 5 à 40 % d'entre elles n'explosent pas au premier impact, se transformant de fait en véritables mines antipersonnel. Au moindre contact, elles mutilent, brûlent grièvement ou tuent. Plusieurs millions de sous-munitions ont été déversées lors des derniers conflits, sur l'Irak, l'Afghanistan et le Kosovo, faisant des milliers de victimes... Les sous-munitions non explosées, gisant sur le sol, dans les arbres ou sur le toit des maisons, représentent une menace permanente pour les civils. Parmi les victimes des mines antipersonnel, et engins non explosés au premier impact dont les sous-munitions, 85 % sont des civils, et 23 % des enfants !
Pour les victimes de ces armes, comme pour ceux qui luttent contre elles, il n'y a aucune différence entre une mine et une sous-munition non explosée : elles sont capables des mêmes atrocités, et bafouent les règles du droit international humanitaire, qui impose aux belligérants, en toutes circonstances, de faire la distinction entre civils et cibles militaires. Pourtant, alors que les mines antipersonnel sont interdites, les bombes à sous-munitions sont considérées comme légales ; leur utilisation n'est pas limitée. De nombreux pays, dont la France, continuent de produire, d'utiliser et d'exporter ces armes.
19 avril : Journée mondiale d’action contre les bombes à sous-munitions (BASM)
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- © Tignous pour Handicap International
La Coalition internationale contre les sous-munitions (Cluster Munition Coalition/ CMC) a déclaré la journée du 19 avril Journée mondiale d’action contre les BASM. En France, Handicap International appelle l’opinion publique à signer la pétition pour l'interdiriction de ces armes afin de maintenir la pression sur le gouvernement français.
La presse réagit à l’occasion de cette journée de mobilisation. Charlie Hebdo a ainsi publié une pleine page le 16 avril sur le double discours de la France quant à l’interdiction de ces armes : « Bombes à sous-munitions : pour un monde moignon ».
Des autorités morales, des représentants du monde des arts, du spectacle et des médias soutiennent ce combat. Tignous, dessinateur satirique, signe le visuel de la couverture du livre-pétition contre les BASM : « Arrêtons le massacre, la République ne veut plus des BASM ! » qui recueille le nom des 526 123 signataires de la pétition. D’autres dessinateurs se mobilisent à nos cotés, et notamment Charb, Jul et Honoré, qui d’un bon coup de crayon engagé font part de leur indignation vis-à-vis de la position française.
Merci à tous pour ce soutien précieux et cet engagement à nos côtés.
Pour signer la pétition
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je me souviens ..... dit le loup
lorsque j'étais plus jeune j'était insouciant, heureux, plein de vie je courrais pour jouer avec mes amis puis j'ai grandi et j'ai appris...
j'ai appris à devoir me méfier de ceux qui marchent sur deux pieds qui sont toujours là à l'affut pour pouvoir nous débusquer pour tout simplement nous tuer....
sur notre dos on met toutes les atrocitées on dis que nous n'avons pas le droit d'exister... que de cette terre il faut nous rayer mais qui sont ils eux pour nous juger ?? nous tuons peut etre...mais c'est pour manger eux les humains ils tuent pour régner.....
toute ma vie je n'ai fais que fuir alors que je ne rêvais que de vivre heureux et libre toute ma vie j'ai du avec ma meute faire attention fuir cette interminable persécution......
aujourd'hui je suis vieux et fatigué et là couché sur mon rocher je me laisse aller à rêver a la vie calme et heureuse que je n'aurais jamais..... car bientot les miens je vais retrouver mais peut etre que la haut pour nous les loups, le chemin est plus beau.....
Fon de billet de Ghislaine
| April 18
AUJOURD'HUI PAS DE PC DISPONIBLE JUSQU'A 19 H
PAS LE TEMPS DE PASSER VOUS VOIR ALORS JE VOUS FAIT
A TOUS ET TOUTES DE GROS BISOUS
VOTRE AMIE IRMA
Billet pris chez B.B. http://bbscorp.spaces.live.com
FAITES PASSER LA BOUGIE
Chris une internaute très concernée dédie ce poème, ces bougies et cette chaine à un petit ange, une petite Amandine de 5 ans emportée par une leucémie. Combien d’autres Amandine attendent de lire ce message. Combien de parents, d’amis confrontés à la souffrance espère voir chez nous, chez vous, un message, ces bougies, ce poème. Il est beau ce poème, il est sensible, il est paisible.
  
Une petite fille, un ange Tu étais si jeune, si joli, si innocente Ton sourire réchauffait nos cœurs et ton rire raisonnait Comme une chanson dans tout l'hôpital aux murs si triste Une vraie mélodie si douce, si belle Rien de plus beau et délicat qu'un rire d'enfant Tu avais ces étoiles dans les yeux qui nous illuminaient Une telle envie de vivre que nous adultes restions Béa Devant tant de force, de courage et de volonté, tu nous montrais l'exemple Tant d'épreuve à subir mais toujours avec ce magnifique sourire Une belle leçon de vie nous as-tu donné Tu disais moi aussi un jour je serai un ange Ce jour est arrivé, bien trop tôt, bien trop vite Un bel ange tu es et on entend toujours ton rire raisonner dans le ciel Où brillent les étoiles de tes yeux Elles ont pris place parmi les autres et dans leurs éclats C'est ton sourire que l'on apercevra ainsi que ta joie de vivre Merci d'être entrée dans ma vie petite fille sage A jamais tu auras ta place dans notre cœur. Adieu petit Ange
DEAD CAN DANCE - LISA GERARD
UNE MUSIQUE QUI ME PREND L'AME...
MUSIQUE DE DEAD CAN DANCE - AION
April 16
ALERTE : Stop au championnat de déterrage en Saône et Loire
Les associations de Saône et Loire nous informent de la programmation les 16,17, et 18 mai prochains à CLUNY, dans le cadre d’une « Fête de la chasse », du championnat de France de déterrage. Cette pratique barbare que nous avions déjà dénoncée lors du championnat de déterrage dans l’Allier il y a deux ans, ne doit en aucun cas être autorisée en Bourgogne.
PETIT RAPPEL :
Le déterrage a pour principe d’acculer un animal au fond de son terrier à l’aide de chiens. Ensuite un équipage creuse à l’aide de pelles et de pioches la galerie concernée afin de pouvoir attraper l’animal à l’aide de pinces puis de le mettre à mort ou, plus rarement, le relâcher à distance de son lieu de capture. Cela en pleine période de reproduction ! C’est la technique de chasse la plus cruelle pratiquée aujourd’hui en France. Elle est pourtant autorisée par un arrêté ministériel, y compris au mois de mai, lorsque les petits sont à peine sortis des terriers.
Pour justifier le déterrage, les chasseurs invoquent généralement la régulation de certaines espèces, en réponse aux dégâts qu’elles occasionneraient aux activités agricoles. Cet argument est contestable car les dégâts commis par le blaireau sont en réalité minimes. Le blaireau se nourrit essentiellement de vers de terre, insectes, mollusques, micro-mammifères, fruits et tubercules. Cependant, les terriers creusés dans des parcelles agricoles peuvent ponctuellement causer de réels problèmes d’éboulement. C’est dans ce cas par exemple que la délocalisation ou, éventuellement la destruction des individus concernés parait légitime.
Dans le cas où le déterrage est pratiqué uniquement pour faire concourir les chiens et s’amuser, non seulement cette activité ne présente aucune utilité, mais elle est aussi particulièrement perturbatrice pour la faune sauvage.
Signalons enfin que le blaireau, particulièrement visé dans ce sport macabre, n’est pas dans un état de conservation favorable. Rappelons qu’il est protégé en Grande-Bretagne, Italie, Irlande, Espagne, Grèce, Belgique, Pays-Bas et au Luxembourg. Sauf en France...
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