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    March 31

    D'où vient le 1er avril

     
     

    Mais au fait, d'où vient ce facétieux poisson d'avril ?

    Tout a commencé, paraît-il, en 1564 lorque le roi Charles IX décida de modifier la date du changement d'année...

    Pourquoi le 1er avril et non le 15 février ou le 30 mai ?
    On raconte que jusqu’en 1564 ,l’année commença le 1er avril. C’est cette année que le roi Charles IX décida de modifier le calendrier.
    L’année commença donc le 1er janvier, donc, comme de nos jours, on se souhaita une bonne année et on se fit des cadeaux;


    Quand arriva le 1er avril ,quelques petits farceurs eurent l’idée de se faire encore des cadeaux puisque c’était à cette date que l’on se faisait des cadeaux
    En tous bons farceurs ,ils décidèrent de faire des farces et des blagues le 1er avril.

    Et la tradition d’épingler un poisson en papier dans le dos le 1er Avril me direz vous ?
    Ne manquant pas d’imagination, ces messieurs se dirent que la pèche étant interdite en cette période de l’année. C'etait en effet la période de reproduction des poissons.
    Certains eurent l’idée de faire des farces aux pécheurs en jetant des harengs dans la rivière, en faisant cela ,certains auraient criés »poisson d’avril »
    La coutume du « poisson d’avril « était née.
    De nos jours ,on ne jette plus de harengs dans l’eau douce mais la coutume fut d’épingler un poisson en papier dans le dos des personnes ,ce qui fait rire les autres

    Pourquoi le choix du "poisson"
    Si les farces sont désormais connues sous le nom de "poisson d'avril", cela remonte là encore à ce cher 16ème siècle. Les cadeaux que l'on s'offrait en avril étaient souvent alimentaires. Cette date étant à la fin du carême, période durant laquelle la consommation de viande est interdite chez les chrétiens, le poisson était le présent le plus fréquent. Lorsque les blagues se développèrent, l'un des pièges les plus courants était l'offrande de faux poissons.



    Les journaux télévisés et les humoristes s’emparèrent de cette tradition ce qui donna des fausses informations.

    Voici quelques poissons d'avril sous forme de fausses informations de la télévision le 1er Avril :

    - L’annonce d’une vignette sur les possesseurs de cannes à pêche, 1 pêcheur montra sa Vignette;

    - Le 1er avril 1964, Francis Blanche, qui présentais exceptionnellement le JT, annonça qu’il y avait du pétrole sous l’arc de triomphe à Paris,

    - Quelques images du bal des scaphandriers, un scaphandrier plonge plusieurs fois pour se rendre à ce bal

    - Léon Zitrone ,dans une boucherie chevaline, présente les carcasses des chevaux qui ont perdus des courses;

    - Et enfin, l’annonce d’une loi interdisant de fumer dans les lieux publiques. Voici un poisson d'avril qui a fait rire beaucoup de monde.

    Mais quelques années plus tard, ce ne fut pas un poisson d’avril !

    Quelques canulars célèbres de ces dernières années 

    1992 : une radio publique nationale américaine annonce que Richard Nixon est candidat à l'élection présidentielle. Son slogan de campagne : "Je n'ai fait de mal, je ne recommencerais pas ".


    1999 : la radio BBC 4 affirme à ses auditeurs que l'hymne national anglais "God save the Queen" va être prochainement remplacé par un chant européen en allemand. Des milliers d'auditeurs appellent l'antenne, scandalisés.

    2000 : le quotidien sportif portugais "A bola" publie un article selon lequel l'UEFA a décidé de retirer l'organisation de l'Euro 2004 à son pays. Un traumatisme pour certains lecteurs


    2002 : le site Internet canadien "Bourque Newswatch" annonce le départ du ministre des Finances, Paul Martin. Repris par le bulletin financier britannique, "The Gartman Letter", la nouvelle aurait fait perdre 32 cents au dollar canadien

     

     
     

    Kes ke z't'mmmmm mouaaaa...

     

    rrrrroooooo même pas peur moi....

     

    alors pas trop de farces et attrappes.. 

     

    les petits oiseaux sont heureux et pépient gaîment....

     

     

     

    IRMA la douce...

    March 30

    Cadeau de mon amie Nathaly - Animalerie bleutés

    Cadeau de mon amie Nathaly - Animalerie bleutée

    Gros gros merciiiiii Nathaly     

                                                                  Charles était pilote de chasse dans la marine au vietnam. Après 75
                                                                   missions de combats, son avion fut abattu par un missile. Il s'éjecta
                                                                  de son appareil et attérit avec son parachute dans une zone
                                                                     contrôlée par l'ennemi. Il fut capturé par les communistes et passa
                                                                    6 ans en prison. Il survécut à l'épreuve et donne aujourd'hui
                                                                   des conférences sur les leçons à tirer de son expérience.
                                                                   Un jour Plumb et sa femme était assis dans un restaurant,
                                                                  lorsqu'un client lui dit; Vous êtes Charles Plumb un pilote du Kitty Hawk?
    comment le savez vous?
                                                                 Je me sui occupé de votre parachute.
     
    Charles fut surpris et exprima sa gratitude. Si votre parachute n'avait pas fonctionné je ne serais
    plus de ce monde aujourd'hui.
                                                             Mais cette nuit là, il n'arriva pas à trouver le sommeil, car il ne
                                                            cessa de repenser à cet homme du restaurant. Il se demandait
                                                                     à quoi il pouvait bien ressembler en habit de la marine. et
                                                                           combien de fois il avait passer à ses cotés sans meme s'en
                                                                                   rendre compte et le remarquer car lui était pilote de
                                                                         chasse alors que l'autre un simple marine.
                                                                             Il pensa aux longues heure que ce marin avait due passer à
                                                                           plier soigneusement sur une table de bois, tous ces parachutes.
                                                                             Ayant à chaque instant, entre ses mains la destin d'une
                                                                  personne qu'il ne connaissait même pas..
                                                                     auourd'hui lors de ces conférences, Plumb demande à son auditoire;
                                                                       Qui prend soin de votre parachute? Nous avons tous quelqu'un
                                                                  pour nousapporter ce dont nous avons besoin pour passer la journée.
                                                            Parfois, en raison de la vitesse de la vie quotidienne, nous
                                                                     oublions ce qu'il y a de vraiment important. Nous oublions de dire
                                                                 "Bonjour", s'il vous plait" ou "Merci" ou de féliciter une personne qui
       vient de connaitre un grand évênement. Nous oublions aussi de faire un compliment ou simplement dire une      gentillesse uniquement pour le plaisir de le faire.
     
                                                                            Au cours de cette semaine, ce mois-ci même, ceux qui liront ce texto,
                                                                   retrouvez les gens qui prennent soin de votre parachute.
     
                                                      Parfois des contacts à moi, des amis (es), ou juste vous qui venez
                                                                   sur mon profil....se demande pourquoi je continu à vous envoyer
                                                                 des histoires droles, songées, ect...ou des textes comme celui ci
                                                                   sans vous écrire un seul mot....Peut etre parce que, quand
                                                                         on est très occupé et qu'on a envie, malgré tout, d'entretenir
                                                                la relation, on fait ce genre de truck qui parrait insignifiant pour
                                                          certains mais qui vaut pour d'autres.    C'est ma façon à
                                                                   moi de montrer que je suis toujours là...
                                                                  La prochaine fois donc....que tu en recevras un........
                                                                    sache que ca signifie que j'ai pensé à toi
    aujourd'hui et que mon amitié à l'autre bout de ton ordinateur voulait juste t'envoyer
     un sourire sur ton visage ...un soleil dans ton coeur ...et une colombe sur ton épaule.

      ange bleue

    J'adoooore les chevaux

     
     
    Mon cheval gris est un beau nuage de pluie
    Broutant au champs avec tout les autres chevaux
    Il me regarde fixement les yeux éblouis
    Par le soleil comme s'il regarde un flambeau .
    C'est le souffle court et le coeur en tempête
    Que je sens sur ma peau ta brise de douceur.
    D'un parfum délicat qui ravage et entête .
    Un grand vent dans l'esprit un ouragan dans le coeur
    Il est bien difficile de partir, tout quitter
    Dés lors de perdre un cheval que vous aimez .
    Mais pourquoi rester, si ce n'est que pour souffrir .
    Je vais vivre une nouvelle ère comme bon me semble
    Même si pour mon coeur il faut qu'on soit ensemble
    Je vais vivre dans l'ombre, et un beau jour mourir .
     
     
     

    http://cheval22.centerblog.net/rub-CHEVAL-4.html

    Les rosesblanches

     

    De mon amie Nathaly ange bleue

     

    Les Roses Blanches   .

                                    "C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman    
                  Voici des roses blanches, toi qui les aime tant        
                                           Va quand je serai grand, j'achèterai au marchand  
        Toutes ses roses blanches, pour toi jolie maman
       
                                   

    Sujet : Histoire d'un petit garçon... 

    A chaque fois que je lis cette histoire j'ai une larme qui coule...Malheureusement ceux qui conduise dans cet état ne lisent pas ce genre de message.. Par ce Message, tentons de faire quelque chose 

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         Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets.   Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans,   qui tenait une jolie petite poupée contre lui...      Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée.Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui:   ' Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?'   Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains.  Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé :   ""à qui voulais tu donner la poupée.""  "" C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël "" Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait    'Je lui dis alors qu'il allait peut-être la lui apporter.'  Il me répondit tristement:  ' Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve maintenant... ' 'Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte'  Il avait les yeux tellement tristes en disant cela. 'Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi,     alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à  ma petite soeur '     Mon coeur s'est presque arrêté de battre.     Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit:     ' J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite,
            qu'elle attende que je revienne du magasin '   Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin,  sur laquelle il tenait la poupée en me disant: 'Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas,   mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur'        

      

           img83/8140/080914065419500572sd1.png

    Je fouillai dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon:     '  Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? 'OK', dit-il, 'Il faut que j'en ai assez' .  Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter   Il y en avait  amplementpour la poupée     et même plus.  Doucement, le petit garçon murmura:  'Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous'.   Puis il me   regarda et dit: 'J'avais demandé à Jésus de   s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman  puisse   l'apporter à ma soeur   . Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman,mais  je  n'osais 
     
    pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches...' Quelques   minutes  plus tard, sa tante revint,et je m'éloignai en poussant mon panier. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. 
    Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait  d'un conducteur en état d'ivresse qui avait  frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.  La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.  La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du  respirateur.  Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon?   Deux jours plus tard, je lu dans le  journal que la jeune femme était  morte.   Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de Roses Blanches et me rendre au salon mortuaire où était  exposée la jeune dame  Elle était là, tenant une jolie Rose Blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changeait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand,  tellement incroyable.  Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...      
                               

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             Maintenant, tu as deux choix :

         1) envoyer ce message au plus de personne possible 
            2) faire comme si il ne t'avais pas touché et le suprimer

    Si tu le mets dans ton blog peut-être que tu empêcheras quelqu'un   de  conduire après avoir consommé        

    March 28

    Bon week-end

     

      Belle ange

     

     

      pour vous tous

    mes ami(e)

     

     
     
     
     
     
     

    Hello, aujourd'hui le soleil..

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

    Aujourd'hui  ...   le luit

    les petits chantent

       

     

     

      

    Irma la douce 

     

     

     

     

    Hé...oui..dans 2 semaines c'est déja

     

     

     

       

    March 27

    Voici une page dont le protagoniste serait Albert Einstein

     

     

     

    Einstein3

    Voici  une page dont le protagoniste serait Albert Einstein :

     

     

    Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

    "Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :

    - Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?
    Un étudiant a bravement répondu : - oui, Il l'a fait !
    Le professeur a dit : - Dieu a tout créé ?
    - Oui, monsieur, a répliqué l'étudiant.
    Le professeur a répondu : si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal, puisque le mal existe

    et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.

    L'étudiant était resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même

    et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.

    Un autre étudiant a levé sa main et a dit : - Puis-je vous poser une question professeur ?
    - Bien sûr, a répondu le professeur.
    L'étudiant a répliqué : - Professeur, le froid existe-t-il ?
    - Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? a répliqué le professeur.
    Le jeune homme a répondu : - En fait monsieur, le froid n'existe pas.

    Selon la loi de physique, ce que nous considérons comme le froid, est en réalité l'absence de chaleur.

    Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie.

    La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie.

    Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température.

    Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.

    L'étudiant a continué : - Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?
    Le professeur a répondu : - Bien sûr qu'elle existe !
    L'étudiant a répondu : - Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus.

    L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la Lumière, mais pas l'obscurité.

    En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs

    et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité.

    Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer.

    Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente.

    N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière.
    Finalement, le jeune homme a demandé au professeur : - Monsieur, le mal existe-t-il ?

    Maintenant incertain, le professeur a répondu : - Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour.

    C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme.

    C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde.

    Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !

    L'étudiant a répondu : - le Mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même.

    Le Mal est simplement l'absence de Dieu en soi. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi.

    Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur.

    Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur.

    Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière.
     

    Le professeur s'est assis."

    Le nom du jeune homme ? Albert Einstein.

    N.B. Einstein a toujours été, paraît-il, un étudiant déstabilisant pour ses professeurs. Très tôt, ce créateur de la théorie de la Relativité, s'ingéniait astucieusement a en montrer déjà sa présence partout... C'est lui même qui a dit aussi : « Le hasard est le nom que prend Dieu s'il veut voyager incognito. 

    Mais est-ce que Dieu ne serait pas un processus ?

    Dieu ne serait pas une personne, ni un endroit ni une chose.

    Dieu est / serait  exactement ce que tu nous aurions toujours cru, sans le comprendre.

    Et si Dieu était simplement la réunion de chaque parcelle de l'Univers, y compris notre propre personne ?

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    Un être humain fait partie d'un tout que nous appelons "l'Univers" ; il demeure limité dans l'espace et le temps.

    Il fait l'expérience de son être, de ses pensées et de ses sensations comme étant séparés du reste -
    une sorte d'illusion d'optique de sa conscience. Cette illusion est pour nous une prison,  nous restreignant à nos désirs personnels

    et à une affection, réservée à nos proches.
    Notre tâche est de nous libérer de cette prison en élargissant le cercle de notre compassion afin qu'il embrasse tous les êtres vivants,
    et la nature entière, dans sa splendeur...

     

     


    March 26

    La plainte

    La plainte

     

     

    Ils étaient là à faire la queue attendant que le pauvre St Pierre débordé les reçoivent.
    Tous les quatre en main une plainte dûment timbrée.
    Pour faire accélerer le service, l'intendant du ciel proposa de les recevoir tous ensemble.

    L'Africain (la bouche pleine et d'une grosse voix):
    Tu m'as donné la joie de vivre, c'est bien mais, qui voudra d'un homme ridiculement hilare?

    L'Arabe (en arabe bien entendu):
    Allah wakbar... L'esprit kamikaze dont tu m'as gratifié me mine.
    Personne ne veut plus m'approcher. si telle est ta volonté alors..;Hamdulillah!!

    L'européen (avec un sérieux débordant et ayant pris soin d'être différent des autres):
    La tâche que tu m'as confié, je pense que je m'en suis acquitté.
    Cependant, j'ai tellement mis de loi que je ne m'y retrouve plus.
    Mon peuple est toutefois aussi divisé...Y a t-il autre chose que je dois appliquer?

    Le chinois (entre deux plagiats):
    Ni ao Laota... Je n'ai pas d'identité.
    Copier à tous vent nous fait perdre même le peu qu'il nous reste..; Que faire???

    L'indien (après un gigantesque "AUM Ashanti"):
    Dieu est en moi; je suis esprit et pourtant le monde matériel continue de dominer sur moi.
    Y'a t'il un mantra d'humilité que j'ai oublié de réciter?

    St pierre (heureux de pouvoir faire d'un "coup" plusieurs "graines"):
    Vous avez tous un point commun; Vous voulez vous débarraser du cadeau que je vous ai fait.
    C'est pourtant cela qui est l'accès à la béatitude que vous cherchez tous.

    Toi Diallo, tu dépenses tant d'énergie à vouloir paraître socialement correct
    et être accepté par les autres que tu passes à côté du paradis.
    Accepte la joie inconditionnelle qui est tienne (elle t'a fait surpasser l'expérience de l'esclavage).
    C'est ce bonheur sans cause qui fera que les autres viennnent à toi échanger leur part de talents.

    Mohammed, tu es tellement déterminé à prouver que tu es sur la voie à suivre
    que tu écartes même ceux qui sont sensés te suivre.
    Admet ta radicalité (elle t'a fait dépasser beaucoup d'épreuves ).
    C'est cette force de caractére qui fera des autres les admirateurs de ta voie.

    François Xavier, arrête de te casser la tête à vouloir uniformiser ce qui ne l'es pas.
    Ton peuple est une association de plusieurs forces individuelles.
    C'est un fait qui d'ailleurs est la base de toutes vos grandioses réalisations.
    Alors tes lois qui visent à le réduire à une seule attitude, une seule ressource,
    un seul comportement sont nulles et sans lendemain.
    Admet le "chacun pour soi" et permet le de s'épanouir et le bonheur sera pour tous.
    Et beaucoup de contrées riches viendront échanger avec vous

    Ye Wang chen, le fait de reconnaitre que l'on a pas d'identité
    est une identité encore plus forte, cela s'appelle l'humilité.
    Cesse donc ta course vers quelque chose que tu possèdes déjà.
    Ton humilité affirmée t'ouvrira les portes du ciel.

    Et toi Braman shepannakondanan, ce monde matériel est aussi une partie de toi
    et tant que tu te refugies dans l'energie, ta quête sera incomplète.
    C'est seulement lorsque tu vivras ta vérité dans l'esprit et dans la chair
    que tu seras réalisé et alors les autres viendront s'abreuver à ta source.

    Allez mes enfants savourez votre unicité, c'est comme cela que le Tout sera reconstitué.
    Désolé vous ne rencontrerez pas Dieu aujourd'hui, il est tellement occupé à se révéler à vous...

    Parce que tout le monde a le droit d'être heureux...


    Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

    Bonjour, petit cou cou....

     

     

     

     
     
     
     

     

    un coup   un coup

     

    bon je file mais pas avant de t'avoir fait  des

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

       

     

     

     

     
    March 24

    Bon mardi

     

     

     

     

    les petits oiseaux vont grelotter ..

     

    Heureusement que

     

    juste sur le calendrier

     

       

    ET TOI ?

    IRMA la douce ton amie

      

                 bleu (2)             

     

    Nouvelle affaire de maltraitance de poneys

    Affaire signalée par mon ami Horse Free (Serge et Domi)
     
    Pour voir la vidéo cliquez sur le lien
     
     

     
    Une nouvelle affaire de manque de soins pour des animaux. Ca se passe dans le Pays de Bray, à Gaillefontaine. Une vingtaine de poneys sont quasiment laissés à l'abandon dans un pré ; plusieurs animaux sont morts. Une association, ainsi que la SPA, dénoncent depuis longtemps cette situation .

    Pour plus d'infos : http://normandie.france3.fr
     
     
    March 23

    Le pouvoir de la bénédiction

    Le pouvoir de la bénédiction

     

    Juste avant que Thomas Edison ne meure, on lui avait demandé :
    « Qu’est-ce que l’électricité ? »
    Il avait alors répondu : « Je ne le sais pas. Elle est, servez-vous-en ! »
    Il en est de même de la bénédiction : ça marche, qu’importe le pourquoi !

    Mais que veut dire le mot Bénir ?
    Pourquoi bénir ?
    Quoi bénir ?

    Tout d’abord, le verbe Bénir signifie "dire du bien, vouloir le bien,
    voir le bien, penser le bien ou souhaiter le bien."
    C’est envelopper de lumière une situation ou un individu.
    Il n’a donc pas l’unique connotation spirituelle connue.
    Quant au verbe Harmoniser, il veut simplement dire "rendre harmonieux".

    Voici quelques-uns de ses bienfaits :

    — La bénédiction nous enlève tout le stress, tout le poids d’une situation.
    Nous n’avons plus à penser aux solutions,
    à chercher comment résoudre une situation
    à tenter de trouver l’issue ou la solution.
    C’est comme si nous pouvions délier de l’intérieur toutes situations non harmonieuses
    pour établir l’harmonie totale et parfaite.

    — La bénédiction génère en nous une grande paix, une force tranquille et une formidable énergie.

    — La bénédiction vient à bout de toutes les résistances,
    elle anéantit les obstacles qui se dressent sur notre chemin
    et nous permet de changer le cours des choses dans l’harmonie.

    — La bénédiction multiplie les choses positives dans nos vies et nous permet de nous doter d’une plus grande solidité intérieure.

    — La bénédiction nous permet d’aider quelqu’un à distance,
    de pacifier les autres et de voir se produire l’impossible.

    Dans quels domaines l’appliquer ?

    Sur les plans spirituel, mental, personnel, physique,
    professionnel, financier, matériel, relationnel, amoureux, familial, etc.

    Comment et quoi bénir ?

    Il s’agit tout simplement de répéter cette phrase : "Je bénis et j’harmonise"
    et de rajouter le sujet ou l’objet que vous voulez bénir.

    Bref, nous pouvons tout bénir, sans exception :
    les personnes, les objets, les situations et ce, où que nous soyons.
    C’est un outil extraordinaire qui peut transformer toutes les facettes de notre vie.

     


    Source: Madeleen DuBois, auteure Le Pouvoir de la bénédiction...www.lespasseurs.com


    Saviez vous que....

     

    Saviez-vous que...


    ...ce que les autres pensent de vous n’est pas de vos affaires ?

    Faites-vous partie de ceux qui ont souvent peur
    de ce que les autres penseront de vous si vous osez être vous-même ?
    Vous empêchez-vous de dire, de faire ou de décider quelque chose
    en croyant qu’une autre personne ne sera pas d’accord ?
    Cela indique que votre réputation passe avant vos besoins.

    Il est grand temps que nous apprenions à lâcher prise sur notre réputation.
    Vous êtes-vous déjà arrêté pour devenir conscient
    que votre réputation n’est pas à l’intérieur de vous ?
    Elle se situe seulement dans la perception des autres.
    Vous n’avez donc aucun contrôle sur ce que les autres peuvent penser ou décider à votre sujet.

    Dès que vous vous laissez influencer par ce que pensent les autres
    ou par ce qu’ils pourraient penser si vous agissiez d’une certaine façon,
    vous venez de leur donner votre pouvoir.
    Lorsque nous nous rendons compte qu’il est impossible de plaire à tout le monde
    et d’être tous d’accord dans les différents domaines,
    il devient plus facile de lâcher prise sur notre réputation.

    Nous devons donc apprendre à accepter
    qu’il y aura toujours quelqu’un qui aura une opinion différente de la nôtre
    dans bien des domaines et que vous ne pouvez pas répondre aux attentes des autres.
    L’avantage de bien intégrer cette notion vous aidera à accepter
    que vous n’êtes pas d’accord vous aussi avec les autres et
    que vos jugements à leur égard ne les concernent pas.
    Ce n’est pas parce que vous êtes en désaccord que l’autre personne devrait changer.

    Il est dommage de réaliser
    combien de fois les relations sont affectées entre les gens
    et une personne ayant une certaine réputation.
    Je me souviens, lorsque mes enfants étaient d’âge préscolaire,
    une dame avait une très mauvaise réputation dans notre rue.
    Nous étions toutes des jeunes mamans et les autres mères ainsi que moi
    ne voulions pas que nos enfants jouent avec ceux de cette dame. Pourquoi ?
    Parce que nous n’étions pas d’accord avec sa façon de gérer ses enfants.
    Elle sortait dans la rue souvent mal habillée, criait après ses enfants et utilisait un langage vulgaire.

    Un jour, j’ai rencontré cette dame lors d’une rencontre de plusieurs mamans sur la rue.
    Ma voisine avait décidé de faire un acte de gentillesse à son égard et de l’inviter.
    Ce ne fut pas long que toutes ont réalisé la gentillesse de cette dame,
    son cœur d’or ainsi que son grand sens de l'humour.
    Cette rencontre n’aurait pas été aussi agréable sans elle.
    Son comportement brusque et sa façon de parler
    n’avaient rien à voir avec ce qu’elle était réellement.
    Ce fut une belle leçon pour nous toutes.

    Chaque fois que vous vous entendez dire des choses négatives de quelqu’un,
    que vous les calomniez, prenez le temps de vous arrêter et de vous demander
    qui sera gagnant par ces paroles.
    Vous avez le droit de ne pas être d’accord avec les autres,
    mais cette opinion vous appartient.
    Personne n’est ici pour changer le comportement des autres.

    Vous saurez que votre réputation ne dirigera plus votre vie
    au moment où vous serez capable d’entendre quelqu’un vous dire
    qu’il n’est pas d’accord avec vous et que vous ne changerez pas pour autant.
    Vous continuerez à être et à faire ce qui vous convient
    en acceptant que les autres aient le droit de ne pas être d’accord.
    Ce jugement de leur part vient de l’intérieur d’eux et non du vôtre.

     


    Source: Lise Bourbeau...www.lespasseurs.com

    March 22

    Scandale des fraises espagnoles

     
    Fruits pourris
    LA FRAISE COMME SYMBOLE DE LA FOLIE DES HOMMES
     

    Non seulement les fraises importées d’Espagne n’ont aucun goût, mais elles représentent une catastrophe environnementale et sanitaire. Voici de quoi vous dégoûter à tout jamais...

    D’ici la mi-juin, la France aura importé d’Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises [1]. Enfin, si on peut appeler « fraises » ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d’être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d’ailleurs à peu près le goût des tomates... Si le seul problème posé par ces fruits étaient leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d’avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. A dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d’échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le Sud de l’Andalousie, sur les limites du parc national de Donana, près du delta du Guadalquivir, l’une des plus fabuleuses réserves d’oiseaux migrateurs et nicheurs d’Europe.

    Un scandale social et écologique

    Il aura fallu qu’une équipe d’enquêteurs du WWF-France s’intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l’aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d’ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu’ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.

    Cette agriculture couvre près de 6 000 hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60 % de ces cultures seulement sont autorisées ; les autres sont des extensions « sauvages » sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes. Les fraisiers destinés à cette production, bien qu’il s’agisse d’une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l’hiver, pour avancer leur production. A l’automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d’ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005) ; le second, composé de chlore et d’ammoniaque, est aussi un poison dangereux : il bloque les alvéoles pulmonaires en entraînant de violentes douleurs.

    Qui s’en soucie ? La plupart de producteurs de fraises andalouses emploient une main-d’œuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au cœur de l’hiver...

    Un écologiste de la région raconte l’explosion de maladies pulmonaires et d’affections de la peau.

    Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale, et dont 80 % tirent plus d’eau qu’ils ne sont autorisés à le faire : en moyenne 4 500 m3 par hectare. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d’Andalousie, entraîne l’exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu’une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

    La saison est terminée au mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n’importe où, soit brûlées sur place. Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s’exiler ailleurs en Espagne, pour se faire soigner à leurs frais après avoir respiré des produits nocifs.

    La production et l’exportation de la fraise espagnole, l’essentiel étant vendu avant la fin de l’hiver et en avril, représente ce qu’il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l’esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s’installer. Avant de venir de Chine, d’où sont déjà importées des pommes, encore plus traitées que les pommes françaises...

    Claude-Marie VADROT

    Article paru dans : Politis n° 147, jeudi 12 avril 2007

    Voir aussi, sur le même sujet :

     


    Des mains délicates pour des fraises amères

    Emmanuelle Hellio

    Stagiaire SOC-Confédération paysanne dans le cadre du programme européen agriculture paysanne et travailleurs migrants saisonniers
    Dans le marché international agricole, l’Andalousie est la première zone exportatrice de produits maraîchers pour l’ensemble de l’Europe. L’immigration est considérée comme un des facteurs clé de la rentabilité du système. Intégrés dans une agriculture industrielle mondialisée, les agriculteurs recherchent, depuis le début des années 2000, l’intrant supplémentaire nécessaire à leur production, une main-d’oeuvre étrangère la plus flexible possible. Les exploitants importent des travailleurs pour exporter des fraises.

    À l’ouest de la communauté autonome d’Andalousie, la province de Huelva s’est spécialisée depuis les années 80 dans la culture de la fraise. Aujourd’hui, plus de 7 000 hectares de serre sont cultivés sur d’anciennes pinèdes publiques. Le cycle de production commence à la fin de l’été par la stérilisation des sols au bromure de méthyle. En octobre, les fraisiers qui ont grandi dans le froid des pépinières de Castilla y León, sont transplantés à Huelva. Ils produisent dès la fin du mois de décembre et jusqu’en juin des fraises qui seront exportées dans toute l’Europe. Il s’agit d’une culture hydroponique, le sol des serres n’apporte aucun élément nutritif aux plants. Cette production intensive dépend donc des multinationales qui fournissent les plastiques, les engrais et les pesticides indispensables à ce mode de culture. Même les plants viennent d’ailleurs. La plupart des agriculteurs cultivent la fraise Camarosa, une variété créée par une université californienne et dont la plantation suppose de payer des royalties à hauteur de 1 800 euros par hectare et par an.

    Pour rester rentable malgré l’importance des coûts intermédiaires, la production de « l’or rouge » ne peut cependant se maintenir que si les agriculteurs disposent d’une main-d’oeuvre nombreuse, bon marché et disponible tout au long de la récolte. En 2000, les organisations patronales font le constat d’un manque de travailleurs. Les journaliers andalous qui récoltaient les fraises depuis les années 80 se détournent toujours davantage d’un des secteurs les plus précaires et les moins payés d’Espagne. Insensiblement, durant les années 90, ce sont des hommes originaires d’Afrique noire ou du Maghreb, issus d’une immigration spontanée qui les ont remplacés dans les champs. Malgré la présence de ces hommes et peut être dans le but d’éviter les risques d’emploi massif d’une main-d’oeuvre majoritairement illégale, les organisations patronales décident de faire venir temporairement de l’étranger les saisonniers dont ils ont besoin. Ils utilisent à cette fin une clause de la ley de extranjería, la loi espagnole sur l’entrée et le séjour des étrangers. Votée en 2000 [1], elle offre la possibilité aux employeurs qui ne trouvent pas localement les travailleurs dont ils ont besoin, de recruter des ressortissants de pays non communautaires, à la condition que ces étrangers se trouvent dans leur pays au moment de la signature du contrat. Acheminés jusqu’en Espagne pour le temps de la récolte, ils devront ensuite rentrer dans leur pays à la fin du contrat saisonnier. C’est la naissance de la contratación en origen qu’on traduira par « recrutement en origine ». Intégrés dans une agriculture industrielle mondialisée, les agriculteurs vont chercher l’intrant supplémentaire nécessaire à leur production : une main-d’oeuvre étrangère la plus flexible possible. Dans ce système agricole où l’immigration est considérée comme un des facteurs clé de la rentabilité, les exploitants importent des travailleurs pour exporter des fraises.

    En 2000, quelques organisations patronales mènent une première expérience pilote avec des travailleuses polonaises. Devant le succès de l’opération, toutes les coopératives, organisations et syndicats se tournent vers ce mode d’embauche et les chiffres des « recrutés en origine » vont augmenter chaque année de façon exponentielle : 1 200 en 2001, 12 000 en 2003, 24 000 en 2004 pour atteindre 35 000 en 2008. Selon la ley de extranjería modifiée en 2003, le recrutement doit être mené de préférence dans des pays ayant signé des accords de régulation des flux migratoires avec l’Espagne. À part cette contrainte légale, ce sont les organisations patronales qui choisissent les pays de recrutement. Elles se tournent vers « des pays ruraux, au PIB/ habitant faible » et qui connaissent un taux de chômage élevé afin d’assurer un différentiel de salaire important. Pendant ces huit années, les exploitants ont sélectionné des travailleurs en Pologne, en Roumanie, en Bulgarie et au Maroc. Cette année, un recrutement a également eu lieu en Ukraine bien que ce pays n’ait signé aucun accord de régulation des flux migratoires, et une expérience pilote a été menée au Sénégal. Chaque année, les organisations patronales estiment les besoins de main-d’oeuvre du secteur et chargent l’agence pour l’emploi des pays d’origine de mener une présélection. Elles se rendent ensuite elles-mêmes dans les pays pour finaliser le recrutement. À la recherche de ce qu’ils appellent le « profil adéquat à la fraise », les employeurs sélectionnent : – des femmes, parce qu’elles « génèrent moins de conflits, elles ont les mains plus délicates, elles sont plus travailleuses, et plus humbles » ; – avec une expérience dans l’agriculture ; – et ayant dans le pays des charges familiales et des enfants en bas âge, afin de s’assurer de leur motivation au travail et de leur retour au pays d’origine une fois la saison terminée.

    Bien que le recrutement se déroule dans tous les pays cités plus haut, les exploitants peuvent préciser aux organisations patronales la nationalité du travailleur désiré. On peut constater dans leurs discours une préférence pour les femmes des pays de l’Est par rapport aux africaines « qui n’ont pas la même culture, la même religion et ne savent pas parler espagnol […]. Le problème des travailleuses marocaines, c’est que quand je dois les répartir aux agriculteurs, ils n’en veulent pas. Des 350 de cette année, il m’en reste 50 sur les bras… et je dois encore placer toutes les Sénégalaises. » [2] Selon le représentant d’une des plus grandes coopératives du secteur, ces préférences nationales, qui virent parfois au préjugé ethnique (« Le travailleur marocain est plus polémique parce qu’il a d’autres coutumes, une autre culture, différente de la nôtre. Il lui coûte plus de cohabiter avec des races différentes de la sienne […] »), sont « légitimes » dans la mesure où, « dans une économie de marché, l’administration et les entreprises essayent d’amener les personnes les moins polémiques possible. » [3]

    Ces femmes participent à toutes les tâches de la campagne de fraises : récolte, emballage dans les entrepôts de conditionnement, arrachage des plastiques, épandage des pesticides, etc. Dans la mesure où ce sont les propres employeurs qui estiment les besoins en travailleurs du secteur et que, selon la convention collective, les travailleurs ne sont payés que les jours où ils travaillent, ils peuvent se permettre d’importer une main-d’oeuvre excédentaire qui sera disponible pour les pics de production mais travaillera peu de jours au début et à la fin de la saison.

    Sur certains contrats, on peut lire que « du fait du caractère discontinu de l’activité, le travail à réaliser dépend de l’état des récoltes, du degré de maturation, de la continuité des commandes et des intempéries (pluie, grêle, gelée, etc). Le travail ne sera pas continu même pendant la durée du contrat. Au contraire, la quantité de journées [travaillées] variera mensuellement en proportion du produit apte à être semé, traité ou récolté. Le travail effectif dépendra des circonstances citées. »

    Prenant acte du sous emploi de ces travailleuses (en moyenne quatorze jours par mois sur toute la saison), le gouvernement a introduit une « garantie d’activité continue » dans le dernier accord qui régule le contingent 2008. « Les offres d’emploi de caractère temporaire garantiront au travailleur recruté une activité continue pendant toute la durée de l’autorisation sollicitée » (dix-huit jours minimum par mois). Dans la pratique, ce seuil n’est pas contrôlé par les administrations et est donc peu respecté.

    En réalité, le « recrutement en origine » porte en lui la docilité du travailleur. Lorsqu’il obtient son contrat, l’étranger commence par signer un engagement de retour. Il se voit alors délivrer par la direction générale de l’immigration « une autorisation de résidence temporaire et de travail où seront indiqués le secteur géographique et le secteur d’activité autorisés ainsi que la durée de cette autorisation qui coïncidera avec la durée du contrat » [4], de trois à neuf mois. Cette dépendance du séjour de l’étranger au contrat de travail protège le système contre toute velléité de revendication ou d’organisation collective. Lorsqu’elle perd son emploi, une personne venue avec un « contrat en origine » perd aussi son droit au séjour. Ensuite, soit elle rentre dans son pays, soit elle devient une sans-papiers. De ce fait, les « recrutées en origine » sont totalement liées à leur employeur. Dans la majorité des cas, on ne leur paye pas leurs heures supplémentaires, ni les jours fériés. La dépendance est accentuée par le fait que la plupart de ces saisonnières sont logées au sein des exploitations souvent isolées des villages de plusieurs kilomètres alors même qu’elles ne disposent d’aucun moyen de transport. Dans les baraquements, on les regroupe par nationalité. Il arrive que certaines entreprises installent leur entrepôt de conditionnement au coeur même des serres.

    Le système des « contrats en origine » est le prototype même de l’utilitarisme migratoire en ce sens qu’il permet de disposer légalement de travailleurs aussi précaires que pourraient l’être des « sans-papiers ». Cependant, l’existence de ce réservoir de main-d’oeuvre légal ne signifie pas que les patrons n’emploient plus d’autres travailleurs étrangers. Il faut prendre garde à ne pas établir une frontière rigide entre les travailleurs légaux que sont les « recrutés en origine », et les « sans-papiers ». En réalité, un étranger ayant signé un « contrat en origine » est tout au long de son séjour en « sursis de clandestinité ». S’il décide de rester ou de travailler dans un autre secteur, il sera alors « illégalisé ». Selon les évaluations des employeurs, plus de 100 000 travailleurs agricoles participeraient chaque année à la campagne de fraises. En plus des « recrutés en origine », cette main-d’oeuvre est composée d’autres étrangers aux statuts administratifs divers : « sanspapiers », ressortissants communautaires de pays entrés récemment dans l’Union européenne comme les Polonais venus initialement avec des « contrats en origine » mais qui peuvent désormais circuler et travailler librement en Espagne, ressortissants communautaires de pays soumis à la période transitoire, principalement des Roumains et des Bulgares [5].

    Les employeurs disposent donc d’une main-d’oeuvre nombreuse et diversifiée qui leur permet de faire jouer une concurrence statutaire afin d’intensifier les rythmes de travail ou de baisser les salaires. Ainsi des étrangers sans autorisation de séjour ou de travail seront disposés à accepter un jornal [6] inférieur aux trente-cinq euros de la convention collective. Certains employeurs mettent même en oeuvre une concurrence entre les différentes nationalités dont ils disposent dans leurs équipes de travail pour intensifier la productivité.

    Si, sur le terrain, on peut observer la coexistence des « contrats en origine » avec d’autres formes d’embauche de travailleurs étrangers, les institutions et les organisations patronales mettent toujours en avant le modèle du « recrutement en origine », présenté comme une migration légale et temporaire et, de ce fait, acceptable. Cependant, à trop se persuader du provisoire de ces déplacements, en invoquant constamment l’effectivité du retour des travailleurs dans leur pays d’origine, les promoteurs de la migration circulaire en arrivent à oublier que beaucoup de femmes restent en Espagne. Et lorsque certains en font le constat, ce n’est que pour déplorer les « 50 % de pertes de Marocaines » [7], les chiffres de « fugue » des Sénégalaises qui « se sont échappées », ou alors pour trouver les moyens de réduire ces « risques d’évasion ». Ce champ lexical de l’emprisonnement indique qu’aujourd’hui, l’enfer- mement des étrangers ne se limite pas à l’exclusion géographique du territoire européen, ou à la rétention dans des centres. Il comprend aussi l’enfermement dans des statuts administratifs vecteurs de servitude, qui permettent à des travailleurs de se trouver et de travailler en Europe sans pour autant avoir accès aux droits.

    Le 17 et 18 novembre 2007, au Portugal, se tenait la première réunion ministérielle euro-méditerranéenne sur les migrations. L’objectif de cette rencontre était de définir les futurs axes d’une politique migratoire dans l’espace euro-méditerranéen. Parmi les conclusions de la réunion, on note la volonté de « promouvoir les opportunités de migration légale dans la région, en prenant en compte les besoins des marchés du travail respectifs ». Les ministres se proposent d’ « analyser les possibilités de faciliter et de simplifier les procédures de migration légale pour les travailleurs demandeurs. Ces efforts se concentreraient sur les différentes catégories de travailleurs légaux et pourraient également inclure différentes formes de mobilité comme les migrations circulaires et temporaires. »

    Face à cette tendance européenne [8], il serait bon d’interroger la catégorie juridique des « saisonniers » et de dénoncer la logique migratoire actuelle de l’immigration choisie qui réduit les étrangers venant chez nous à leur compétence ou à leur force physique de travail sans qu’ils aient droit à l’installation. Une politique qui condamne des personnes à une existence partielle, réduite au temps et à la quantité de travail fournis, où les droits de l’homme n’existent pas.


    « Des équipes interculturelles »


    « Je fais des équipes de travail interculturelles, à chaque rang je mets une nationalité différente : là un Marocain, ensuite un Roumain, un du Mali, une Polonaise, une autre Roumaine. Je les mélange. Je me suis rendu compte que c’est beaucoup mieux pour le rythme de travail. Ceux avec qui j’ai eu le plus de problèmes c’était les Roumains. Quand l’un d’entre eux ramassait rapidement, les autres l’arrêtaient : “calme toi, tout ce que tu fais c’est faire gagner de l’argent au chef”. Quand ils sont tous de la même nationalité, ils parlent la même langue. Tu ne peux pas les comprendre et ils se sentent forts. Mais quand tu les mélanges, ça va mieux. D’abord, ils ne se comprennent pas et ensuite ils ne se disputent pas, ou alors s’ils se disputent, c’est tout bénéf’ pour moi, parce si le Marocain se fâche avec le Roumain, il essaiera de ramasser plus que l’autre. Avant j’avais beaucoup de travailleurs roumains, maintenant j’essaye d’en avoir de tous les pays. »
    Entretien réalisé avec un exploitant de 4 hectares de serre à Palos de la frontera.

    « Un jour, on a fait grève, on n’a travaillé que 7 heures. Après, il n’a pas renouvelé le contrat »


    « Dans les serres, on travaille tous les jours du lundi au dimanche. Quand la campagne devient forte, il n’y a plus de jours de repos, et cela dure deux ou trois mois. Si tu t’arrêtes une journée, ils te punissent en t’interdisant de travailler les jours suivants. Les coopératives, c’est la même chose (…). Pendant le pic de production, on y travaille jusqu’à 13 heures tous les jours. (…)
    « Je suis venue pour la première fois en 2004. J’ai fait deux saisons, mais en 2006, je n’ai pas pu venir parce que le chef ne m’a pas laissé “entrer”. Il a retiré dix personnes des champs, il ne m’a pas renouvelé le contrat, à moi et à neuf autres filles. Je vais te raconter pourquoi. [Tous les jours], nous faisions des heures supplémentaires, une heure, une heure et demie, deux heures. On était fatiguées, personne ne peut faire autant d’heures le dos courbé sans se relever, mais il ne voulait rien savoir. Alors un jour on a fait grève, mais une grève spéciale : on a travaillé sept heures, et ensuite on est sorties des serres. C’est pour cela qu’il ne nous a pas voulues l’année suivante. (…)
    « Ici, tu es là pour travailler, travailler et travailler, c’est tout. Tu n’as rien à dire, tu ne peux pas avoir de copain ou sortir, quand nous le faisions c’était en secret. Le chef contrôlait ta vie, ta façon de travailler, où tu allais, comment tu t’habillais. Ici les chefs disent “si tu ne couches pas avec moi, tu t’en vas. Cette nuit, je dors avec toi.
    Entretien réalisé avec Margarita
    travailleuse polonaise, le 26/11/2007 à Huelva


    [1] Pour une consommation française marchande annuelle de 130 000 tonnes.

    March 21

    L'ordinateur et nous

    L'ordinateur est un accessoire courant, il est maintenant installé dans un maximum de familles. Il y a vingt ans à peine, la micro-informatique annoçait une révolution dont certaines conséquences n'étaient certainement pas prévisibles

    A la fin des années 1980, la micro-informatique faisait son apparition dans bon nombre d'entreprises prenant petit à petit le pas sur les gros systèmes où ceux qui travaillaient "sur informatique" n'avaient devant les yeux qu'un écran et un clavier, ne sachant pas du tout ce qui se passait dans la "machine" centrale, et n'ayant que pour seule tâche que d'encoder ce qui était nécessaire. Lorsque la micro-informatique s'est répandue, tout ce qui l'accompagne s'est développé à grande vitesse pour que chacun dispose, non seulement, de programmes standards permettant de faire quasiment tout ce qui est imaginable, mais encore, avec l'avènement d'Internet, de ne plus travailler seul dans son coin, mais aussi de communiquer avec des connaissances.......et avec le monde entier

    Suite logique de la micro-informatique, le portable s'est également développé pour devenir aujourd'hui quasiment le standard des PC achetés par les particuliers et les petites et moyennes entreprises. Pensez-donc! Je fais ce que je veux sur mon ordinateur, où je veux, quand je veux. Que je sois à la maison, dans le train, dans l'avion, en voiture ou que sais-je, je surfe, je tchatte, je joue, à la limite je travaille, je,je...

    C'est ici qu'apparaît un certain problème... Je joue, je tchatte, je surfe sur internet... Je suis donc de nombreuses heures indisponible pour mon entourage proche, à moins que celui-ci ne me contacte également via ce biaix( on ne compte plus les ménages où chaque membre de la famille dispose de son propre PC). L'ordinateur, internet et, parmi d'autres programmes, les réseaux que l'on nomme "sociaux" comme Facebook pour ne citer que le plus connu, nesont-ils pas en train de mettre chacun dans une bulle au sein-même de ce qui était auparavant la cellule source, la maison familiale, rendant finalement plus attrayant le fait de communiquer avec des "amis" que l'on a peut-être déjà vus toute la journée, ou avec d'autres qu'on ne verra jamis, mais qu'on n'aurait également jamais rencontrés si les hasards des déplacements virtuels ne les avaient mis sur notre route?

    Va-t-on en arriver à un monde où l'on ne se parlera quasiment plus que par écrit, et où les discussions autour de la table du repas iront en s'amenuisant? Car, tant qu'à faire, il n'est pas impossible, durant les repas, de garder le contact interrompu quelques minutes au niveau de l'ordinateur via les messages par téléphone portable...

    Vision un peu dantesque d'un futur dans lequel la communication et les relations humaines sont assez fortement malmenées, ce scénario n'est pourtant (et malheureusement) qu'un reflet à peine exagéré du comportement de certaines personnes à l'heure actuelle

    L'ordinateur a tendance à nous accaparer durant des heures et ce, au détriment de contacts plus personnels ou d'activités plus enrichissantes

    En prendrons-nous conscience à temps?

    Pour ma part l'ordi est un loisir, qui ne m'impose en rien, d'où ma conviction du dialogue oral n'a pas les mêmes vibrations que l'écrit! Le tout est de savoir connaître les limites, noublions pas que notre corps lui à besoin de bouger

    Soyons prudent ne nous laissons pas bouffer par les "micros-onde"

     

     

    Bonjour je t'envoie


     et encore du

    en espérant que cela dure très très longtemps...

     

    et toi ?? 

     

     

    demain pas trop présente suis de sortie

    un repas

     

    avec des gros ton amie fidèle Irma 

     

     

     

     

    March 20

    Sidaction 2009

     
    S'il semble un peu oublié, le sida est toujours responsable de 6.300contaminations annuelles, d'après les chiffres 2006 publiés parl'Institut national de veille sanitaire (Invs). Des contaminations quitouchent de plus en plus les femmes. Elles ne représentent que 20% descas de sida depuis le début de l'épidémie, mais la proportion de femmesdans les nouvelles contaminations atteint 42% aujourd'hui. Parmi cescontaminations, 48% sont liées à des rapports hétérosexuels.

    En France, on compte aujourd'hui 150.000 personnes séropositives. Dansle monde, 33,2 millions de personnes vivent avec le virus du sida, dont70% en Afrique subsaharienne, selon les données de l'Onusida. 40% desséropositifs sont des femmes.

    cette année la journée mondiale contre le Sida est toujours le 1décembre, en revanche ,le grand rendez-vous annuel de la lutte contrele sida se déroulera du 19 au 29 mars


    pour ceux que ça interesse , l'association a besoin de bénovoles:


    http://www.sidaction.org/e..wb_pages/d/documents_appel.._offres_associatif_2009.ph..p

    Aujourd'hui c'est le printemps

     

     

    enfin....

     

    et penser à toi

     

    fais battre mon plus vite 

     

     Irma la douce...

     

     

    March 19

    Je viens juste te dire

    je viens juste te dire 

     

    de ton soutien 

    chez moi 

     

    mon  me fait mal....

    alors peux pas rester  trop longtemps sur

     Irma la douce...